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Le programme des concerts est donné sous réserve de modifications éventuelles.

Concert d'ouverture.
C'est entre 1857 et 1868 que Brahms compose son Requiem allemand, sur des paroles de l'Écriture sainte qu'il a choisies dans la Bible protestante de Martin Luther. Cette page magistrale, profondément originale, est sans précédent dans l'histoire de la musique allemande et n'a rien d'un requiem traditionnel. Il s'agit en fait d'une musique funèbre, mais non d'une messe des morts.

On le sait, Paris était la patrie d'adoption de Jacques Offenbach, le Prince de l'opérette. Il y était arrivé à l'âge de quatorze ans avec son père. Violoncelliste de formation, il va subsister en jouant dans les divers orchestres et théâtres de la ville et en composant des romances et des valses, que le Tout Paris fredonnerait.

De Chopin l'on sait tout ou l'on croit tout savoir... Pourtant, plus on se penche sur sa nombreuse correspondance et plus on se plonge dans les multiples livres qui lui ont été consacrés, plus ce que l'on prend pour des certitudes se brouille.

L'œuvre de Marcel Proust est en partie liée aux souvenirs laissés par ses vacances passées à Illiers. Qui ne connaît l'anecdote de la madeleine qui fera resurgir chez Proust adulte, ces moments délicieux où sa Tante lui donnait une madeleine trempée dans son infusion et avec elle, cette sensation parfaite, qui le fera se retrouver enfant à Combray.

Séduite et abandonnée ! Tel pourrait être le sous-titre de ce sixième opéra, signé Puccini, dont l'histoire est on ne peut plus simple : une jeune et ravissante geisha s'éprend d'un séduisant officier de la marine américaine dont elle a un enfant.

Concert de clôture.
C'est à la demande du comte Pillet-Will pour son épouse Louise que Gioacchino Rossini compose en 1863 sa Petite Messe solennelle. A soixante-quinze ans, après trente ans de retraite notoire, il reprend la plume et se lance dans l'aventure de son « dernier péché mortel de vieillesse ».