Une édition sous le signe de la jeunesse et de la découverte

Par eurelien.fr
//  Publié le
18-07-2014
//  Mis à jour le 29-06-2015
Temps de lecture : 4 min

L'édito d’Eve Ruggiéri, Directrice artistique des Journées Lyriques de Chartres et d’Eure-et-Loir.

C’est toujours avec un grand bonheur que l’on s’apprête, grâce au Conseil départemental et à son Président, Monsieur Albéric de Montgolfier, à donner le coup d’envoi de ces XXVII es Journées Lyriques d’Eure-et-Loir.

Après le succès de Tosca la saison dernière, c'est la cruelle princesse Turandot de Puccini qui occupera la scène du Théâtre de Chartres, puis celle, à Anet, du Dianetum.

Parallèlement, pour rester au plus près de ce qui a toujours été la « colonne vertébrale » des Journées Lyriques de Chartres et d'Eure-et-Loir, j'ai placé cette 27e édition sous le signe de la jeunesse et de la découverte.

Découverte par exemple, dans l'Église de Bonneval, de la Misa Tango signée du compositeur argentin Martín Palmeri pour quintet à cordes, bandonéon, piano et choeur, et composée à partir de tous les éléments traditionnels d'une messe en latin : Kyrie, Gloria, Credo… Gageons qu'elle va enchanter notre public par sa foi ardente et joyeuse.

Découverte également, au Château de Maintenon de deux jeunes musiciennes : Camille Berthollet, 15 ans, qui a enthousiasmé le public de France 2 lors de l'émission « Prodiges », violoniste et violoncelliste, elle sera accompagnée de sa non moins talentueuse soeur, Julie Berthollet, altiste et pianiste, dans un programme très virtuose.

Autant de moments variés, avec plus de dix compositeurs, allant du classique à la musique contemporaine, que je présenterai lors de certaines répétitions au jeune public des écoles.

Merci à toutes et à tous pour votre confiance et votre fidélité et merci à notre Président pour son soutien en des temps où plus que jamais les artistes révèlent en chacun de nous ce qu'il y a de meilleur.