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Cathédrale
de Chartres —
Vendredi 9 septembre à 20 h 45
Messe
en fa majeur dite «
Messe de Chimay »
Luigi
Cherubini — Grand
concert inaugural
Valérie
Condolucci, soprano
David Lee-Brewer,
ténor
François Lis,
basse
Chœur Vittoria Ile-de-France
Orchestre des Concerts Colonne
Michel Piquemal,
direction
Lors de sa création en 1809 cette messe connut un tel succès
que Cherubini qui songeait à abandonner la musique pour
se consacrer à la botanique, va se remettre à la
composition et privilégier la musique sacrée. Dédiée
au Prince de Chimay qui l’avait accueilli dans son château
lors de cet été de remise en question, c’est
une œuvre somptueuse, la première de ses grandes partitions
religieuses.
Théâtre
de Chartres —
Samedi
10 septembre à 20 h 45
Sade
ou le mauvais exemple
Spectacle musical écrit
par Eve Ruggiéri
Eve
Ruggiéri, conteuse
Anne-Marguerite Werster,
soprano
Roméo Cornélius,
contre-ténor
Jean-François Vinciguerra,
baryton
Jean-François Vinciguerra,
mise en scène
Orchestre « Musique
sur mesure »
Pierre-Michel Durand,
direction
dans des extraits de :
Don Giovanni, Le Nozze di Figaro, Cosi Fan Tutte, Idomeneo,
Le Couronnement de Poppée
Jean-Baptiste Joseph François, comte de Sade et père
du « divin marquis », c’est une vie vouée
aux femmes certes, mais aussi à un fils tendrement chéri
qui lui causa, on peut s’en douter, de vives inquiétudes.
Galant et ambitieux, cet itinéraire d’un gentilhomme
libertin sera accompagné de quelques-uns des plus beaux
airs du répertoire baroque et mozartien.
Théâtre
de Châteaudun —
Dimanche 11 septembre à 17 h 00
La Vraie Vie des divas
Conférence – spectacle d’Eve Ruggiéri
Eve
Ruggiéri, récitante
Anna Destrael,
mezzo-soprano
François Cornu,
piano
Que les beaux textes ou les grands sentiments aient inspiré
bon nombre de compositeurs c’est l’évidence
même ; mais qu’en est-il des interprètes ?
Ce sont les irrésistibles natures de quelques-unes de ces
divas, qu’Eve Ruggiéri nous raconte, illustrées
par des délicieux extraits signés Offenbach.
Théâtre
de Dreux —
Vendredi 16 septembre
à 20 h 45
Le
Rêve de Zamor
Spectacle
musical
Zamor
enfant : ND
Zamor adolescent : Patricia
Fernandez, mezzo-soprano
Zamor : Nigel Smith,
baryton
Madame Du Barry : Michelle
Canniccioni, soprano
Le roi Louis XV : François
Lis, baryton-basse
Jean-François Vinciguerra,
mise en scène
Orchestre « Musique
sur mesure »
Pierre-Michel Durand,
direction
Arraché du comptoir des Indes où il est né,
ballotté d’îles en ports, offert en cadeau
à la sublime comtesse du Barry, le jeune et malicieux Zamor
va devenir, sous les atours d’un « nègre »
de cour, la coqueluche de Versailles et le jouet de la favorite.
Mais cette fortune cache son lot d’amertumes, au point d’aiguiser
chez lui l’âme d’un républicain farouche.
Château de
Maintenon —
Samedi 17 septembre à 18 h 30
La
Grande Sultane contre Madame de « Maintenant »
Conférence
– concert d’Eve Ruggiéri
Eve
Ruggiéri, conférencière
Olivier Clémence,
hautbois
Emmanuelle Guigue,
viole de gambe
Thierry Schorr,
clavecin
Athenaïs de Mortemart-Rochechouart, marquise de Montespan,
était admirée pour son incomparable beauté
et crainte pour un esprit plus incisif que la lame d’une
épée. Toute-puissante sur le cœur du Roi mais
prisonnière d’un orgueil démesuré,
celle que la cour avait surnommée « La Grande Sultane
» refusa de voir en la trop effacée nourrice de ses
enfants, une éventuelle rivale. C’est ainsi qu’après
un duel sans merci, Madame de Maintenon devint aux yeux de tous
« Madame de Maintenant ».
Abbaye de Thiron-Gardais
—
Dimanche 18 septembre
à 17 h 00
Stabat mater en fa mineur RV
621
Salve regina en fa mineur RV 616
Antonio
Vivaldi — Concert de clôture
Rachid
Ben Abdeslam, contre-ténor
Orchestre Symphonique de
la Région Centre – Tours
Jérôme Kaltenbach,
direction
Stabat mater RV 621 : ce Stabat Mater daté
de 1712 fut redécouvert en 1939 comme étant probablement
la première œuvre sacrée du fameux «
Pretre Rosso ». Depuis sa création, cette bouleversante
partition de Vivaldi, qui chante la douleur de la Vierge au pied
de la croix, n’a jamais quitté le cœur des mélomanes.
Salve regina RV 616 : Comme le Stabat Mater,
le Salve Regina évoque la mère de Jésus sur
un mode moins uniformément douloureux. Vivaldi y associe
flûte à bec et flûte traversière et
fait alterner sur six parties les couleurs et les émotions
suggérées par l’orchestration et la seule
voix du contre-ténor.
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