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Jean-Marc Aymes Direction
Jean-Marc Aymes est considéré comme
l'un des clavecinistes les plus brillants de sa
génération. Formé à
Toulouse et Bruxelles, sa carrière artistique est
très tôt orientée par sa passion pour
la musique des XVIe et XVIIe siècles,
particulièrement italienne. Il participe avec le cornettiste
Jean Tubéry à la fondation de l'ensemble La
Fenice, remportant les premiers prix des concours de musique ancienne
de Bruges et Malmö. Découvrant en Maria Cristina
Kiehr l'interprète idéale de la musique
du Seicento, fasciné par son timbre et son intelligence du
texte, il crée autour d'elle, le Concerto Soave.
Avec ces deux ensembles et d'autres dont il est
l'invité régulier mais aussi en tant
que soliste, il a participé à une soixantaine
d'enregistrements chez Harmonia Mundi, Ricercar,
l'Empreinte digitale, Calliope, Naïve... Chaque
parution est saluée par la critique : Diapason
d'or, Choc du Monde de la Musique, 10 de
Répertoire, Timbre de Platine d'Opéra
International...
Scott Belluz Contre-ténor
Scott Belluz commença des études de violon
à l’Université de Toronto avant de se
réorienter vers le programme de technique vocale en tant que
baryton sous la tutelle de Mary Morrison. Il intégra
également la Britten-Pears School en 1998 ainsi que le Banff
Centre for the Arts en 1999.
Parallèlement à la préparation de son
diplôme à l’Université de
Toronto, Scott fut admis à la Royal Academy of Music de
Londres, où il termina avec succès un master tout
en se produisant en concert à travers tout le Royaume-Uni.
Ses prestations au festival d’Aix en Provence de 2001
l’amenèrent en France, plus
précisément au Centre National
d’Artistes Lyriques de Marseille qui l’engagea
comme jeune artiste. Il commença alors en tant que
contre-ténor et fut très rapidement
engagé pour de nombreuses représentations dans le
sud de la France dont le Stabat Mater de Pergolèse
à Aix-en-Provence et des récitals à St
Remy de Provence, Marseille, Avignon et Toulon.
Ses derniers concerts au Canada incluent le cantique IV de Britten dans
le cadre des modules poétiques et musicaux de
l’université de Toronto, le Messie
d’Haendel (avec Arcady), Missa Assumpta de Charpentier et In
Navitatem avec le Tafelmusik Baroque Orchestra, et la
première mondiale de The Colour Blue, œuvre pour
contre-ténor et soprano du compositeur de Toronto Erik Ross.
Scott est titulaire d’une bourse de la fondation Chalmers de
l’Ontario Arts Council.
Yann Beuron Ténor
« Révélation Musicale de
l'Année 1999 » (prix
décerné par le Syndicat Professionnel de la
Critique), Yann BEURON est issu du Conservatoire National
Supérieur de Musique de Paris (classe d'Anna Maria
Bondi où il obtient à
l'unanimité un premier prix de chant en 1996).
En décembre 1995, il chante Belmonte dans Die
Entführung aus dem Serail à
l'Opéra du Rhin sous la direction de William
Christie. L'année suivante, il fait ses
débuts dans la nouvelle production d'Hippolyte et
Aricie de Rameau au Palais Garnier, salle à laquelle il est
retourné en 2004, pour une nouvelle production de
l'Heure espagnole de Ravel. Dès lors les
engagements se multiplient, en France et à
l'étranger : Cosi fan Tutte à Bordeaux
et Stuttgart, Idomeneo à Marseille, Don Giovanni
à Lisbonne, Il Barbiere di Siviglia à Toulouse,
La Cenerentola à la Monnaie de Bruxelles et à
Lausanne, Falstaff à Marseille et au Festival
d'Aix-en-Provence, La Belle Hélène au
Théâtre du Châtelet et Hamlet au Royal
Opera House Covent Garden. En 2003, Yann Beuron a fait ses
débuts aux Etats-Unis avec le San Francisco Opera (Il
Barbiere di Siviglia).
Régulièrement invité à se
produire en concerts, Yann Beuron a chanté avec
l'Orchestre national de France, l'Orchestre du
Capitole de Toulouse, l'Orchestre de Bordeaux-Aquitaine,
l'Ensemble orchestral de Paris, l'Orchestre
philharmonique de Radio France et l'Orchestre philharmonique
de Rotterdam.
Dans les prochaines saisons, Yann Beuron retournera à
l'Opéra de Paris (Iphigénie en
Tauride), au Grand Théâtre du Capitole de Toulouse
(Mignon), et fera ses débuts au Royal Opera House, Covent
Garden (L'heure espagnole).
Yann Beuron a enregistré pour DGG-Archive, EMI France,
Virgin Classics, Erato et Philips Classics.
Françoise Chatôt Mise en scène
L'aventure de la Compagnie Chatôt-Vouyoucas
commence à Paris en 1966. De nombreux spectacles
expérimentaux y sont créés. En 1971,
appelée par le Centre Dramatique National, elle
s'installe à Marseille où elle
crée, entre autre, Requiem, Prométhée
ou l'aube d'un espoir d'Andonis Vouyoucas
et Les Troyennes d'Euripide. En 1976, elle transforme
l'Espace Massalia et l'occupe pendant 10 ans.
Ce théâtre devient un creuset de
créations qui ne cesse de produire de nouveaux spectacles.
Il accueille de nombreux artistes, metteurs en scène,
auteurs, poètes et plasticiens En 1987, elle se voit confier
la direction du Théâtre Gyptis par le
président de la Région Jean-Claude Gaudin et par
Dominique Wallon, directeur des Affaires culturelles de la ville de
Marseille.
« Enfin, nous investissions un théâtre
de 700 places frontales : Le Gyptis, nom
prédestiné pour nous de la fondatrice de
Marseille : de Massalia au Gyptis, nous restions dans
l'histoire de la Cité...
C'était un défi de taille :
- faire de cette salle un vrai théâtre, tisser des
liens d'amitié avec un quartier populaire, riche
d'histoire, La Belle de Mai ;
- initier et faire venir les spectateurs de Marseille, de la
région ;
- imposer artistiquement, avec des moyens financiers
conséquents, un grand théâtre de
service public.
Car enfin, c'est bien cela qu'il faut
célébrer : une association d'amis
engagés et attentifs, une équipe de
collaborateurs passionnés et des acteurs, des auteurs, des
décorateurs, des musiciens, des techniciens qui ont
réussi à faire de ce lieu un pôle de
création dans la ville, un foyer d'animation,
rayonnant grâce à ses débats, ses
ateliers, ses expositions, ses répétitions
publiques, au sein de l'université, des
lycées, des comités d'entreprise, des
comités d'intérêt de
quartiers. »
Olivier Clémence
Après avoir étudié la guitare
classique, il découvre et se consacre au hautbois, obtenant
en 1981 un 1er Prix au C.N.R. de St Maur avec Michel Giboureau, puis le
Diplôme de Musique Ancienne au C.N.R. de Paris en hautbois
baroque, dans la classe de Michel Henry. (1992)
Membre du Quintette à vent d'Ile de France (demi-finaliste
au Concours International de Colmar en 1989), il a l'occasion
de se produire en concert et dans des enregistrements en hautbois
baroque avec les ensembles suivants: Stradivaria, Les Arts Florissants,
L'Ensemble Baroque de Limoges, Le Concert Spirituel, Les Musiciens du
Louvre, la Symphonie du Marais, Le Parlement de Musique... Il est
à l'initiative de l'ensemble Denner
créé en 1996. (Deux hautbois et continuo). En
2005 il forme avec les interprètes spécialistes
de musique ancienne en Eure-et-Loir et d'autres membres
invités l'ensemble « Le Chant de Flore
». Ce projet s'inscrit dans la mise en valeur de la
diversité culturelle soutenue par le Conseil
général d'Eure-et-Loir
tournée vers le public sur l'ensemble de son
territoire. Il est professeur titulaire à l'EMMADA de
Lucé et entreprend des recherches sur la facture
instrumentale historique du hautbois, ce qui lui permet de se produire
sur des instruments de sa propre conception.
Roméo Cornélius
En juin 2001, il participe au concert donné par le CNIPAL
à l'Opéra de Marseille,
l'Orchestre philharmonique étant placé
sous la direction de Christian Von Gehren, dans un programme Mozart,
Gluck, Rossini.
Plus récemment, il interprète le rôle
de Ptolémée dans Giulio Cesare de Haendel sous la
direction d'Alan Curtis à
l'Opéra de Monte-Carlo, les rôles titre
de Tamerlano avec le Musikwerkstatt de Vienne et de Floridante de
Haendel à l'Opéra de Clermont-Ferrand.
Ses projets : Carmina Burana à l'Esplanade Saint-
Étienne.
Il participe au Festivals d'antibes dans
l'opéra baroque « Orlando » de
Haendel, au Festival de Lacoste dans Farinelli et Sabat Mater de
Pergolèse à côte de la soprano Annick
Massis ou il remporte un vif succès.
Alain Duault
Originaire de Bretagne, bien que né à Paris en
1949, Alain Duault a suivi Paris des études
supérieures de littérature, philosophie et
psychanalyse. Il est Licencié ès Lettres et
Sciences Humaines et titulaire d'une Maîtrise de
Littérature. Il a, d'autre part, suivi des études
de musicologie et de piano, avant de devenir d'abord enseignant, tout
en développant parallèlement des
activités littéraires et en participant
à ses premières émissions
radiophoniques à France Culture et France musique. Mais ses
vrais débuts datent de son passage à Apostrophes
en mars 1978 : Bernard Pivot l'a invité pour son recueil de
poèmes, Colorature (Gallimard). C'est cette
première apparition à la
télévision qui va le faire connaître.
Alain Duault sera tour à tour Rédacteur en chef
de L'Avant-Scène Opéra, critique musical
à la NRF, à Elle, à L
'Evènement du jeudi, aujourd'hui à Epok et
à Classica, dont il est éditorialiste.
Après trois ans à Europe1 avec
l'émission Mélomania, il devient en 1989 le
« Monsieur Musique Classique » de RTL, assumant une
chronique matinale dans l'émission quotidienne Laissez-vous
tenter et une émission hebdomadaire, le dimanche
à 13h, Classique Classiques.
Après avoir débuté aux
côtés d'Eve Ruggieri à France 2, il est
engagé par France 3 en 1987 pour y présenter une
émission hebdomadaire, Musicales, qui, en sept ans, s'impose
comme un des rendez-vous des mélomanes à la
télévision française. De 1991
à 1994, il assume de sur croît la direction des
programmes musicaux de France 3. Il présente ensuite une
nouvelle émission hebdomadaire, Musique & Compagnie,
à laquelle succède, en 2001, un nouveau
rendez-vous, chaque vendredi, Toute la musique qu'ils aiment.
En 1999, il conçoit, produit et présente
l'ambitieux projet d'une Intégrale Chopin (225
œuvres, 60 pianistes, plus de 20 heures de musique),
diffusée simultanément sur France 3 et
à la Télévision polonaise.
En 2001, à l'occasion du centenaire de la mort de Verdi, il
conçoit et écrit un grand spectacle populaire,
Verdi, une passion, un destin, qui réunit 250 musiciens et
Jean Piat dans le rôle de Verdi. Créé
triomphalement à Bercy les 9et 10 mars devant 30 000
spectateurs, ce spectacle (où il fait aussi ses
débuts de comédien !) entame ensuite une
tournée des zéniths de France, avant
d'être diffusé sur France 3 et publié
en vidéo et DVD. Sur la lancée de ce
succès, il écrit et joue deux nouveaux
spectacles: en 2002, Victor Hugo, la légende d'un
siècle, puis, en 2004 et 2005, Rencontre avec George Sand
(avec Marie-Christine Barrault).
Alain Duault est par ailleurs l'auteur de nombreux ouvrages:
Colorature, poèmes (Gallimard, 1977) ; Don Giovanni (avec
Maurice Béjart; La Différence, 1981) ; La
Flûte enchantée (avec Maurice Béjart;
Albin Michel, 1984) ; Verdi, la musique et le drame (Gallimard, 1987);
L'Opéra de Paris (Sand, 1989) ;Guide du Disque compact
classique (Le Pré aux clercs, 1991) ; Guide du Disque
compact classique, nouvelle édition revue et
augmentée (Plon, 1993); La Dévoyée,
roman (Belfond, 1996, nouvelle édition en 2000) ; Invitation
à l'opéra (Larousse, 1999) ; Le Jardin des
adieux, poèmes (Gallimard, 1999) ; Verdi, une passion, un
destin (Gallimard, 2000); Entretien avec Giuseppe Verdi (Musipages,
2001); Où vont nos nuits perdues, poèmes
(Gallimard, 2002 - Grand Prix de Poésie de
l'Académie française) ; La Femme endormie, roman
(Plon, 2003) ;
Les sept plaies, cantate parlée (avec des peintures de
Christian Jaccard; La Chouette diurne, 2003); Chopin (Actes Sud, 2004);
Nudités, poèmes (Gallimard, 2004) ;
Inventaire de l'opéra (collectif) (Universalis
2005) Des froissements discrets, poèmes (Encres Vives,
2005); Une hache pour la mer gelée, poèmes
(Gallimard, 2006); Mon premier Mozart (livre-disque, Brilliant
Classics, 2006).
Alain Duault a fondé en 1978 la revue Poésie
'Belin) avec Michel Deguyet Jacques Roubaud ; il est toujours membre de
son Comité de Rédaction.
Il donne de nombreuses conférences en France et à
l'étranger.
Il est membre de l'Académie Charles-Cros et
Président du jury du Prix Pelléas, un prix
décerné chaque année à un
livre sur la musique, distingué par la qualité de
son écriture.
Alain Duault est Président des Fêtes romantiques
de Nohant ainsi que des Rencontres Internationales
Frédéric Chopin. il est Chevalier de la
Légion d'Honneur et Officier des Arts et Lettres.
Pierre-Michel Durand
Après ses études au CNSM de Paris et à
l'Ecole Normale de Musique avec Pierre Dervaux, Pierre-Michel
Durand remporte à l'âge de 21 ans le
Premier Prix du Concours International de Direction
d'Orchestre de Prague. Il reçoit
également le Prix de l'Orchestre philharmonique
Tchèque et l'année suivante le Prix
Talich pour son interprétation du Concerto pour Orchestre de
Bartok avec l'Orchestre symphonique de Prague. Invité au
MIDEM Classique avec l'Orchestre philharmonique de
Monte-Carlo, il se produit dès lors dans de nombreux
festivals : Radio-France et Montpellier, Festival de Musique
Française de Laon, Festival International de
Besançon, Festival International du Printemps de Prague,
Festival du Mai Musical de Florence, Festival des Flandres…
Il dirige de nombreux orchestres dont l'Orchestre Lamoureux,
l'Orchestre philharmonique de Lorraine, l'Orchestre
de Picardie, mais aussi l'Orchestre de Caracas,
l'Orchestre de la Philharmonie d'Ukraine et
l'Orchestre philharmonique Tchèque avec lequel il
enregistre Petrouchka de Stravinski.
Il est chef assistant à l'Opéra de
Paris, puis Directeur musical du Festival Lyrique Opus
Gattières où il dirige plusieurs
opéras de Rossini et de Mozart dont Les Noces de Figaro et
Cosi fan tutte, ainsi que Falstaff de Verdi. Il se produit à
l'Opéra Comique à Paris avec La Vie
Parisienne d'Offenbach et en tournée avec
l'Orchestre national de Lille avec La Cenerentola de Rossini.
Il dirige Carmen aux Pays-Bas dans le stade d'Arnhem ainsi
que plusieurs productions à l'Opéra de
Lucerne : La Belle Hélène, La Bohème,
Traviata et Les Scènes de Faust de Schumann. Partenaire de
la vie artistique de l'Orchestre national de Lille depuis
plusieurs saisons en tant que Chef associé, il est
maintenant un invité régulier de l'Orchestre.
En septembre 2002, Pierre-Michel Durand est nommé Directeur
musical du Département de Formation à
l'Orchestre au Conservatoire Supérieur de
Paris-CNR. A la tête de cet orchestre de jeunes talents dont
la qualité est unanimement saluée par le public
et la presse, il se produit régulièrement dans
les salles parisiennes : salle Gaveau, Conservatoire, Institut de
France. Il a accompagné les Finales des concours
internationaux : Piano Campus à Pontoise et Concours
International d'Orgue de la Ville de Paris, il a effectué
des tournées avec La Damnation de Faust de Berlioz en 2003
et La Traviata de Verdi avec Anna Samuil dans le rôle titre
en avril 2004.
Avec l'ensemble « Musique sur Mesure »
qu'il a fondé il a participé
à plusieurs festivals avec de grands solistes dont Annick
Massis. Le spectacle « Le bel été de
Colette » avec Eve Ruggieri, Macha Méril et Magali
Léger a été enregistré par
France 2 pour « Musiques au cœur ».
Directeur musical de l'Orchestre de
l'Académie internationale de Nice depuis 2003, il
dirige de nombreux concerts avec en soliste Philippe Bernold, Michel
Beroff, Olivier Charlier, Brigitte Engerer, Patrice Fontanarosa,
Marielle Nordmann… Il a dirigé les «
Victoires de la Musique 2004 » aux côtés
de Jean-Claude Casadesus, il a participé à la
première édition de Lille Piano(s) Festival avec
l'Ensemble Orchestral de Paris et au Festival international
du Piano du XXe siècle d'Orléans
avec l'Orchestre national de Lille.
Pendant la saison 2004-2005, Pierre-Michel Durand a dirigé
à la salle Gaveau avec la lauréate des Violin
Masters de Monte-Carlo et au Théâtre Mogador pour
un hommage à Jolivet et les « Tableaux
d'une Exposition » de Moussorgski avec l'Orchestre
du Conservatoire et le violoncelliste Marc Coppey.
Réinvité à Piano(s) Festival avec
l'Orchestre national de Lille, il dirigé le
concerto pour piano de Dusapin.. En mars, il a fait ses
débuts à l'Opéra de Lille en
dirigeant une représentation de « Faust
» de Gounod. Il sera cet été au
Festival « Musiques au cœur d'Antibes
», au Festival de Lacoste, aux « Nuits Musicales
» de Nice et aux « Journées Lyriques
» de Chartres. Parmi ses nombreux projets pour la saison
prochaine, il se produira aux concerts Porte ouverte à
Radio-France ainsi qu'au Festival Présence pendant
la saison 2006-2007.
Christophe Gay Baryton
Originaire d'Anjou, Christophe Gay est un jeune baryton
médaillé d'or du CNR de Nancy en chant
et en musique de chambre, dans la classe de Christiane Stutzmann. Il a
été lauréat du concours «Les
Symphonies d'automne» de Mâcon en 2001
dans la catégorie Opéra.
Il s'est produit dans Le Messie de Haendel, la
Neuvième Symphonie de Beethoven, le Requiem de
Fauré, La Misa Tango de Luis Bacalov, notamment avec
l'Orchestre national de Lorraine, développant
ainsi ses qualités d'interprète du
style oratorio.
Il a débuté à
l'opéra de Nancy dans Il Prigioniero de Luigi
Dallapiccola. En 2003, il a chanté au festival de
Montepulciano (Toscane) dans la création mondiale
d'Enigma de Detlev Glanert, le rôle du Re Cefalo.
Lors de la saison 2003-2004, il incarne le Kaiser dans Der Kaiser von
Atlantis de Viktor Ullmann à Nancy, puis à la
Cité de la Musique à Paris. Par ailleurs, il
interprète les rôles de Yamadori et du Commissaire
Impérial dans Madame Butterfly à Lille, Amiens,
Nantes et Angers.
Cette saison, il chante à l'Opéra de
Nancy Iphigénie en Tauride de Glück sous la
direction de Jane Glover et Wozzeck de Berg (deuxième
apprenti), rôle qu'il reprendra ensuite à
l'opéra de Lille et à Caen, ainsi que
L'Oie du Caire de Mozart à
l'Opéra Comique.
On l'entendra également en récital
à l'opéra de Nancy.
Emmanuelle Guigues
Emmanuelle Guigues étudie la viole de gambe au Conservatoire
de Lyon puis à la Schola Cantorum de Bâle
auprès de Jordi Savall et Paolo Pandolfo. Ayant obtenu le
diplôme de soliste en 1996, elle se perfectionne
auprès de Christophe Coin au conservatoire de Paris. Elle se
produit et enregistre au sein de diverses formations dont «
Le Ricercar Consort », « La Simphonie du Marais
», « Le Poème Harmonique »,
« Les Paladins », « Doulce
Mémoire »... Elle est
régulièrement invitée par Michael
Radulescu en Suisse (Porrentruy).
Elle s'intéresse à la musique
contemporaine (créations de G. Benjamin et de Claire Renard)
et aux rencontres avec le théâtre
(Comédie Française et
Théâtre de Bobigny), le cinéma ou la
danse. Elle a publié un recueil de poèmes
intitulé « La Radieuse » aux
éditions St Germain des Prés.
Elle enseigne la viole de gambe à l'Ecole
Nationale de Musique de Villeurbanne.
Diana Higbee soprano
Saisons 2005/06/07 : Susanna (Les Noves de Figaro de Mozart) avec La
Stadthalle Bayreuth – La Deuxième Dame et La
Première Sorcière (Didon et Enée)
reprise à Aix-en-Provence – Pamina (Die
Zauberflöte de Mozart) reprise à Paris –
LIA (L’Enfant Prodigue de Debussy) – Girl (Trouble
in Tahiti de L. Bernstein).
Durant la saison 2004-05, Diana Higbee chante sa première
Pamina (Die Zauberflöte de Mozart) au Festival de
Haute-Maurienne. Elle a été
réinvitée par Les Gôuts
Réunis pour jouer Arthébuze dans
Actéon de Charpentier. Elle chante La Deuxième
Dame et La Première Sorcière dans Didon et
Enée pour le festival d’Aix-en-Provence.
Récemment elle a joué Gretel dans Hänsel
und Gretel à La Stadthalle Bayreuth et Josabeth dans Athalia
de Haendel pour le festival d’Ambronay.
« D’un plus haut niveau encore sont les chanteurs,
surtout Diana Higbee en Gretel, une voix touchante et pure,
même dans les aigus, une voix pleine
d’agilité et de brillance et une merveilleuse
grâce. » (Nordbayerischer Kurier) ou «
... l’excellente Diana Higbee en Josabeth domine la
distribution... » ; « Le timbre riche et
l’aisance évidente de Diana Higbee (Josabeth dans
Athalia de Haendel) frappe par la luminosité de son timbre
et par sa puissance, parant ses interventions d’un potentiel
émotionnel irrésistible. » (Le
Progrès)
Les engagements récents de Diana Higbee incluent Musettta
dans La Bohème à la Manhattan School of Music,
Bastienne dans Bastien und Bastienne, Mme Gobineau dans Le
Médium, Polly Peachum dans Die Dreigroschen oper, et La
Sorcière dans Hänsel und Gretel avec la Manhattan
Opera Troupe.
Durant la saison 2003-04, Diana Higbee chante le rôle de
l’Amour à l’Opéra Comique de
Berlin dans une nouvelle production d’Orphée et
Euridice de Gluck. Fiordiligi dans Cosi fan Tutte avec
l’Ensemble poco a Poco, Le Plaisir dans le Choix
d’Hercule avec les Goûts Réunis ; elle
est la soprano soliste dans le Gloria de Vivaldi à
l’église Sainte Elisabeth à Paris, et
est invitée à se produire dans une
série de récitals « Les Jeunes Talents
» du festival d’Aix-en-provence,
dédiés aux oeuvres de Wolf, Dvorak et aux airs
d’opéras de Massenet et Bellini.
Carla Huhtanen soprano
Carla Huhtanen a reçu un diplôme des
universités d'Ottawa et de Toronto. Elle a gagné
le prix de Poulenc de Les Journées de la Musique
Française à Montréal aussi bien que le
prochain premier endroit en la première concurrence
internationale et atteinte de chanson d'art de Yrjö Kilpinen
des finales de semi-finale du Poulenc nord-américain plus la
concurrence. Ses professeurs ont inclus Yvonne Minton, Sherman Lowe et
Lorna MacDonald.
Les rôles d'opéra de Carla incluent Soeur
Constance en Carmélites de DES de dialogues, Tytania dans le
rêve d'une nuit de milieu de l'été et
Sophie dans Der Rosenkavalier. Elle a chanté
Athenaïs dans Anacreon de Cherubini et le parc de marguerite
dans Madame de Gershwin, soit bon à la La Fenice de Teatro
à Venise, répétant le dernier
rôle chez Teatro de Sao Carlos à Lisbonne. Les
aspects britanniques ont inclus Despina dans le ventilateur Tutte de
Cosi au festival d'arts d'Orford et, à l'acclamation
critique énorme, Lisetta en La Gazzetta et Serpetta de
Rossini en La Finta Giardiniera pour l'opéra de Garsington.
En 2003, tout en étudiant au DES national de Professionelle
de d'Insertion de centre Artistes Lyriques à Marseille, elle
exécutait Adele dans la matrice Fledermaus et
Therèse dans Les Mamelles de Tirésias de Poulenc.
Un partisan actif de nouvelle composition, Carla travaille
étroitement avec le nouvel opéra de tapisserie en
développant et en effectuant de nouveaux travaux, le plus
récemment dans l'ombre d'Omar Daniel.
Carla est également à la maison sur la
scène de concert, et exécute
régulièrement au Canada chez Roy Thomson Hall, le
centre de Toronto pour les arts de exécution et le studio de
Glenn Gould. Son répertoire s'étend des
considérants solos de la chanson scandinave d'art aux
premières contemporaines de musique. Les engagements
internationaux ont inclus des exécutions de concert
à Tel Aviv avec l'orchestre philharmonique de l'Israel.
Carla peut être entendu sur le voyage magnifique
award-winning de Juno le Mozart sur des disques de Warner, aussi bien
que dans une chambre de son propre et Stephen et M. Wilde - productions
pour le festival et les Great Canadian Theatre Company de Shaw
respectivement. Carla a récemment enregistré le
rôle du Bo-Piaulement dans les bébés
dans Toyland avec Londres Sinfonietta pour l'IEM.
Les aspects récents ont inclus l'angélique
officinale à Orlando de Handel, le Cunegonde dans Candide de
Bernstein à Malte et pour la BBC à la barbacane
à Londres, et le rôle de titre dans la reine
féerique de Purcell à Marseille, à
Antibes et à Aix-en-Provence.
Henrike Jacob soprano
Ses projets 2005/06/07 : Sophie
(Werther
de Massenet) et Récital
à l’Opéra National de Bordeaux
– Concert
Festival de Saint-Tropez - Traviata
(2ème Cast) Festivals d’Antibes/Juan-les-Pins et
de Lacoste/Pierre Cardin - Donna Anna
(Don
Giovanni) Festival de Ponte
de Lima (Portugal) – Concert Musiques
Sacrées Festival
de Chartres - Norina
(Don
Pasquale) Opéra de
Nice – Blöndchen
(Entführung
aus dem Serail) en
tournée avec le Reisopera (Pays Bas) – Naïade
(Ariadne
auf Naxos) Opéra
de Genève.
Née à Sarrebruck, en Allemagne, Henrike Jacob
rencontre tôt l'opéra, en interprétant
les rôles d'enfants du répertoire. Elle suit, tout
d'abord, des études de lettres modernes et de philologie
française et anglaise, à l'Université
de Sarrebruck, qu'elle achève par un cursus à la
Sorbonne (Paris IV). Parallèlement, elle commence des
études de musique et obtient un Premier Prix du
Conservatoire Supérieur de Musique de Paris.
Très vite, elle obtient ses premiers engagements : au
Festival d'Aix en Provence (retransmission sur ARTE), d'Edinbourg, de
Gstaad, de Schwetzingen et de Salzbourg, ainsi qu'au Sarrebrucker
Staatstheater. Elle complète sa formation en
intégrant les "Jeunes Voix du Rhin", à
l'Opéra National du Rhin,où elle abordera parmi
d’autres les rôles d’Adèle
dans Fledermaus,
Amina dans La
Sonnambula, Lucia dans The rape of Lucrezia,...
Son goût s'affirme également pour l'oratorio : Grande Messe en Ut
de Mozart (Lourdes, Bordeaux, Paris), le Requiem
de Brahms (Paris), la Création et
Les Saisons de Haydn
(Philharmonie de Munich), Elias et le Psaume 42
de Mendelssohn (Paris, Munich,...) La Resurrezione
de Haendel à La Philhamonie de Bilbao et à
Madrid... ainsi que pour le récital. Elle s'est souvent
produite aux côtés de Irene-Cordelia Huberti
(Festival de Colmar, Opéra National du Rhin...).
Henrike Jacob interprète de nombreux rôles : Blöndchen
(Entführung
aus dem Sérail de
Mozart) à Innsbruck, Amor
(l’Orphée
de Gluck), Frasquita
(Carmen),
Papagena
(Die
Zauberflöte)
à Strasbourg où elle a gardé des liens
privilégiés, Despina
(Cosi
fan tutte de Mozart)
à Paris, et récemment au Festival de
Châteauvallon, puis celui de Gigondas, Clorinda
(Il
Signor Fagotto
d’Offenbach) à l’Opéra
National de Lyon. Elle interprète Francesca da Rimini
dans une création au Festival d’Hector Berlioz de
Lima (Portugal), puis récemment Pamina
(Die
Zauberflöte de
Mozart) à l’Opéra National du Rhin, Clorinda
(La
Cenerentola) à
l’Opéra National de Bordeaux (retransmis sur
France Musique), le rôle de Naïade
et la doublure de Zerbinette
(Ariadne
auf Naxos de Richard Strauss)
à l’Opéra de Monaco...
Olivier Lalouette baryton
Il fait ses débuts au Glyndebourne Touring Opera dans
Guglielmo de Cosi fan Tutte sous la direction de Louis
Langrée. Il chante le Comte Almaviva (Nozze di Figaro)
à l’Opéra de Wallonie; Don Giovanni
à l’Opéra de Rennes.
Lescaut (Manon) à l’Opéra de Nancy,
Albert (Werther) au Théâtre de la Monnaie de
Bruxelles, ainsi que Sharpless (Madame Butterfly) sous la direction
d’Armin Jordan au Grand Théâtre de
Genève.
Il est également sollicité par
l’Ensemble Intercontemporain pour participer à une
tournée sous la direction de Pierre Boulez et à
la création en France de What’s next ?
d’Eliot Carter sous la direction de Kent Nagano.
Théâtre de Wallonie où il est
Guglielmo/Cosi. au Théâtre de la Monnaie de
Bruxelles Merlin l’enchanteur du Roi Arthus de Chausson,
à l’Opéra de Marseille le Comte des
Noces de Figaro, au Grand Théâtre de
Genève Schaunard de la Bohème.
Sa discographie comprend déjà, Il Ritorno
d’Ulysse in Patria de Monteverdi, Les Fêtes de
Paphos de Mondonville, Alceste de Lully, Giulio Cesare, Scipione,
Riccardo Primo de Händel, l’Enfance du Christ de
Berlioz, Samson et Dalila de Saint Saens, Carmen de Bizet, Le Pays de
Ropartz.
Ces derniers mois le virent à l’affiche
à Glyndebourne dans « Carmen »,
à l’Opéra de Lausanne dans «
La Grotta di Trofonio », à
l’Opéra d’Amsterdam et au
Théâtre du Châtelet à Paris
dans « Alcina ».à Monte Carlo, dans
« El Retablo del Maese Pedro » avec
l’Orchestre philharmonique de Monte Carlo.
François Lis
Lauréat en musicologie à la Sorbonne, la jeune
basse François Lis a été
primée au Conservatoire National Supérieur de
Musique de Paris en juin 2003.
Il a déjà participé à de
nombreuses productions et concerts : Il a ainsi chanté Cold
Genius dans King Arthur de Purcell à Lille, le Requiem de
Mozart à la Sorbonne à Paris. Au Conservatoire de
Paris il a interprété Don Inigo dans
L'Heure Espagnole, Masetto et le Commendatore Don Giovanni,
Le Renard de Stravisnki, Il Zio Bonzo dans Madama Butterfly,
Mustafà dans L'Italiana in Algieri et
participé à L'Annonce Faite A Marie de
Philippe Boesmans au Théâtre de
l'Athénée à Paris.
Il a chanté le rôle de Seneca
L'Incoronazione di Poppea, le Chirurgien dans La Forza del
Destino à L'Opéra de Rouen, le Chanteur
dans Od Ombra Od Omo à la Maison de la Culture de Bobigny,
Sarastro Die Zauberflöte avec le Conservatoire de Paris.
En 2003 il fut invité par l'Opéra de
San Francisco pour le Merola Program, au cours duquel il a
interprété Basilio Il Barbiere di Siviglia.
La saison dernière François Lis a
chanté plusieurs récitals, a participé
à une production de L'Orfeo de Monteverdi avec
l'Opéra National de Lyon sous la direction de
Philip Picket (Plutone) et y a chanté également,
ainsi qu'à l'Opéra de
Zürich, le rôle de Borée Les Boreades
sous la direction de Marc Minkowski.
Il a participé au Festival de Radio France pour Il Re
Teodoro de Paisiello et a récemment
interprété le rôle du Héraut
dans Jeanne Au Bûcher avec l'Orchestre national de
Lyon. Cette saison il chante entre autres Anselme dans Les Paladins
à Bâle, Colline La Boheme aux Pays-Bas et le
Sprecher dans Die Zauberflöte au Teatro Real de Madrid sous la
direction de Marc Minkowski. Puis viendront entre autres Le Pape
Benvenuto Cellini à l'Opéra National du
Rhin, Don Fernando Fidelio sous la direction de Myung Whung Chung et
Zuniga Carmen avec Sir John Eliot Gardiner, Astrubalde La Pietra del
Paragone au Théâtre du Châtelet.
François Lis fera ses débuts à
l'Opéra National de Paris la saison prochaine dans
le rôle de Jupiter dans Platée.
Jean-Yves Ossonce Chef d’orchestre
Jean-Yves Ossonce, Directeur du Grand Théâtre de
Tours depuis mars 1999, a fait ses débuts en Angleterre en
1991, et s’est produit fréquemment depuis cette
date dans les opéras ou avec les orchestres nationaux de la
BBC pour des concerts et des enregistrements. Invité au
festival d'Edimbourg en 1994, il y dirige Briséis de
Chabrier (enregistré chez Hypérion).
Outre cet ouvrage, sa discographie comprend, entre autres,
l'intégrale des quatre symphonies d'Albéric
Magnard (2 CD, Hypérion), celle des Suites pour orchestre de
Massenet ainsi que des concertos de Hahn et Massenet. Tous ces
enregistrements ont été remarqués par
la critique internationale. Un opéra de Guy Ropartz, Le
Pays, pour Timpani avec l'Orchestre national du Luxembourg (5 Diapason,
Timbre de Platine d'Opéra International,
« Recommandé » de Classica), a été
distingué par Classica parmi les meilleurs enregistrements
de 2002.
Depuis sa nomination à l'Opéra de Tours,
Jean-Yves Ossonce concentre une grande partie de ses
activités sur la vie musicale régionale, tout en
poursuivant sa carrière de chef invité, en
particulier à l'étranger (Welsh National Opera,
English National Opera, Korean Symphony Orchestra, Festival
d'Edimbourg, Orchestre national de Belgique, Philharmonie Slovaque,
etc.).
Invité en octobre et en février dernier par le
Deutsche Oper de Berlin, il y dirige Les Contes d'Hoffmann. Il a
également dirigé à Amsterdam (Iris de
Mascagni, au Concertgebouw), avant l’Opéra
National de Bordeaux pour Béatrice et
Bénédicte de Berlioz.
Parmi ses projets : le Teatro Verdi de Trieste, le Holland Symfonia,
l’Orchestre national de la Radio Polonaise à
Varsovie.
Stéphanie d'Oustrac Mezzo
Née à Rennes, Stéphanie d'Oustrac
étudie le chant au CNSM de Lyon, où elle obtient
le premier prix en 1998. Dans le cadre de sa formation, elle a
l'occasion d'aborder différents opéras (L'enfant
et les Sortilèges de Ravel, Didon et Aeneas de Purcell, Une
Education manquée de Chabrier) et oratorios (La
Création de Haydn, La Passion selon Saint Matthieu de Bach).
En octobre 1998, Stéphanie d'Oustrac est retenue pour le
rôle de Médée dans
Thésée de Lully, que William Christie dirige
à l'Académie d'Ambronay, puis en
tournée. Le fondateur des Arts Florissants lui confie
ensuite le rôle-titre d'un autre ouvrage de Lully, Les
Métamorphoses de Psyché, mis en espace par J.M.
Villégier, à Cherbourg, Lyon, Caen, Bordeaux,
ainsi qu'à l'Opéra Comique.
L'année 1999, après
Pénélope de Fauré à
l'Opéra de Rennes, est marquée par la
résurrection de La Purpura de la Rosa de Torrejon y Velasco
(le premier opéra créé en
Amérique latine, en 1701), sous la baguette de Gabriel
Garrido, d'abord au Grand Théâtre de
Genève, puis au Teatro de la Zarzuela de Madrid.
Début 2000, Stéphanie d'Oustrac participe
à la tournée de la trilogie des opéras
de Monteverdi dirigée par Jean-Claude Malgoire, Puis, elle
incarne Zerline de Don Giovanni à Rennes et à
Tours, avant de retrouver William Christie au Festival d'Aix en
Provence, pour Il Ritorno d'Ulisse in patria de Monteverdi. Elle a
été très remarquée en
interprétant Didon dans Didon et Aeneas de Purcell en
tournée en Europe et aux Etats-Unis avec les Arts
Florissants, mis en scène par Vincent Boussard (Parution
d'un DVD).
Elle interprète Cherubino dans Le Nozze di Figaro
à Saint-Etienne, Mercedes dans Carmen à
l'Opéra de Paris, le rôle titre de La
Périchole à l'Opéra de
Marseille, à Nancy et à Caen,mis en
scène par Laurent Pelly, le rôle de Nicklausse
dans Les Contes d'Hoffmann à Lausanne sous la
direction de Marc Minkowski et Laurent Pelly, le rôle de
Didon dans Didon et Enée de Purcell, le rôle titre
de Phaedra de Britten à l'Opéra de
Nancy,mis en scène par Yannis Kokkos et Cherubino dans Le
Nozze di Figaro à Montpellier.En 2003, elle chante le
rôle d'Ascagne dans les Troyens de Berlioz sous la
direction de Sir John Eliot Gardiner au théâtre du
Châtelet(DVD).
Elle participe à La Belle Hélène
(Oreste) et Les Paladins (le rôle d'Argie) au
Théâtre du Châtelet, à
l'Opéra de Caen, au Barbican de Londres et
à Shangai, aborde le rôle titre de
Médée de Charpentier à Metz, Lyon et
Versailles (DVD) et reprend le rôle-titre de La
Périchole à Montpellier.
Elle chante Sosarme à Saint-Gallen, La Clémence
de Titus au Festival d'Aix-en-Provence, à
l'Opéra de Baden-Baden et au Grand
Théâtre du Luxembourg, Don Giovanni,Phaedra Didon
et Enée à l'Opéra de
Marseille, Callirohé à
l'Opéra de Montpellier, Proserpine de Lully
à la Cité de la Musique, Alceste de Lully avec La
Grande Ecurie et la Chambre du Roi.
En concert, Stéphanie d'Oustrac a notamment
interprété le Requiem de Franz von
Suppé à l'Auditorium Maurice Ravel de Lyon, Les
Nuits d'été de Berlioz au Festival de Deauville,
dirigées par Christopher Hogwood et se produit dans de
nombreux récitals de lieder et mélodies en France
et à l'étranger. Elle vient de participer
à une série de concerts à la
Philharmonique de Berlin avec les Arts Florissants, au Requiem de
Mozart dirigé par Myung-whun Chung au Festival de St-Denis,
Les Nuits d'été avec
l'Orchestre national de Lyon.
Parmi ses projets : Alcina (Ruggiero) à
l'Opéra de Lyon, Les Paladins à
Athènes, au théâtre du
Châtelet et au Japon, La Belle Hélène
à l'Opéra National du Rhin, Giulio
Cesare à l'Opéra de Nancy, ainsi que de
nombreux concerts...
Stéphanie d'Oustrac en 2001 a remporté le
concours des Radios Francophones et a été
nommée «révélation de
l'année» aux Victoires de la Musique
2002.
Pour le label Eloquentia, elle vient d'enregistrer le Stabat
Mater de Pergolèse sous la direction d'Antonio
Florio.
Jean-Claude Pennetier pianiste
Riche d'un parcours musical varié : musique
contemporaine, théâtre musical, composition,
direction d'orchestre, pianoforte, enseignement, pratique
assidue de la musique de chambre, Jean-Claude Pennetier trouve son
expression privilégiée dans ses
activités de pianiste soliste et récitaliste.
Après avoir fait ses études musicales au C.N.S.M.
de Paris, il se distingue brillamment dans les concours internationaux
: Premier Prix « Gabriel Fauré »,
Deuxième Prix « Marguerite Long»,
premier nommé du Concours de Genève, Premier Prix
du Concours de Montréal.
Actuellement, Jean-Claude Pennetier est invité en France et
à l'étranger comme soliste avec des
orchestres de renommée internationale : Orchestre de Paris,
Staatskapelle de Dresde, NHK de Tokyo, Orchestre de la Radio de Lugano,
Orchestre de Seville, Orchestre national de Lille, Orchestre national
de Bordeaux-Aquitaine etc. Il est aussi l'invité
des Festivals de La Roque d'Anthéron, de Prades,
Chopin à Bagatelle, de la Saison Musicale
d'Eté de Sceaux, de Dinard, Printemps des Arts de
Monte-Carlo, de Seattle, des Nuits de Moscou et d'autres
manifestations prestigieuses.
Jean-Claude Pennetier est l'un des rares artistes
français à effectuer plusieurs
tournées, chaque saison, aux Etats-Unis et au Canada pour
jouer avec orchestre, en récital ou en musique de chambre.
Le 2 juillet 2006, il se produira au Concertgebouw
d'Amsterdam avec la Philharmonie Royale des Flandres, sous la
direction de Philippe Herreweghe.
Les 9, 11, 12 et 14 août 2006, il donnera
l'intégrale des Sonates de Mozart, avec Anne
Queffelec, dans le cade du Festival de La Roque
d'Anthéron.
Ses enregistrements des œuvres de Brahms, Schumann, Debussy
et Beethoven pour Lyrinx ont reçu les meilleures
distinctions de la presse musicale. Son enregistrement
consacré à Schubert - Sonate en si
bémol majeur et les Quatre Impromptus opus 142 -
s'est vu décerner le « Grand Prix
» de Academie Charles Cros en 1999.
Jean-Claude Pennetier vient de commencer l'enregistrement de
l'Intégrale des Sonates de Mozart, pour la firme Soupir. Le
premier CD sortira au printemps 2006.
Un disque consacré à la musique de chambre de
RAVEL est sorti récemment chez Saphir Productions. Chez
Aeon, est paru un CD Mozart, avec Michel Portal et le Quatuor Ysaye.
Un disque Mozart, enregistré avec le Quatuor Ysaye, est
sorti en mars 2006.
Isabelle Philippe soprano
Isabelle Philippe a fait ses études de chant au
Conservatoire National Supérieur de Paris (classes de Nicole
Broissin et William Christie).
Elle est lauréate de nombreux Concours Internationaux
(F.Vinas de Barcelone, 1er prix du concours Viotti-Valsesia en 1997,
prix du meilleur chanteur étranger au concours Di Stefano,
1er prix Opéra, prix du Public, « Voix d'Or
» Opéra en 1998).
Elle se produit en récitals, en oratorios et à la
scène, en France comme à
l’étranger dirigée par Jacques Mercier,
Antonello Allemandi, Manuel Rosenthal, Stéphane
Denève, William Christie, Ari Rasilainen, Michel
Swierczewski, Miguel Ortega... et mise en scène par Pierre
Barrat, Claude Brumanchon, Alfred Kirchner, Peter Mussbach...
Ses principaux rôles sont Olympia (Les Contes d'Hoffmann
d’Offenbach), La Reine de La Nuit (La Flûte
Enchantée de Mozart), Rosine (Barbier de Séville
de Rossini), Thérèse (Les Mamelles de
Tirésias de Poulenc), Leila (Les Pêcheurs de
Perles de Bizet), Eurydice (Orphée de Gluck), Gilda
(Rigoletto de Verdi), Violetta (La Traviata de Verdi), Fanny (La
Cambiale di Matrimonio de Rossini, Blondchen / Constance
(L’Enlèvement au Sérail de Mozart), Le
Feu, La Princesse et Le Rossignol (L’Enfant et les
Sortilèges de Ravel).
Elle a participé à la création du
nouvel opéra de Pascal Dusapin, «
Perelà » mis en scène par Peter
Mussbach à l’Opéra National de Paris et
à l’Opéra de Montpellier.
(rôle de La Reine) dont le CD est paru chez «
Naïve ».
Elle a chanté et enregistré le rôle de
Dinorah (La Pardon de Ploërmel de Meyerbeer) au
Théâtre Impérial de
Compiègne (DVD chez Cascavelle et diffusion TF1 et
câble).
Haÿdée (rôle-titre) d’Auber et
« Charles VI » de Halévy (rôle
d’Isabeau de Bavière), rôles
qu’elle a créés en reprise
contemporaine au Théâtre Impérial de
Compiègne cette année et un CD d’airs
rares d’Opéras français du XIXe
siècle.
Cet été, elle a donné un
récital d’airs d’Opéras
français au Covent Garden de Londres et la saison prochaine,
elle ajoutera à son répertoire le
rôle-titre de Lakmé à
l’Opéra de Metz.
Bruno Procopio
Né au Brésil en 1976, il commence ses
études musicales à Rio de Janeiro
auprès de Marcelo Fagerlande et Pedro Personne. Lors de son
arrivée en France en 1993, il étudie tout
d'abord auprès de Noëlle Spieth au
Conservatoire Régional de Paris où il obtient un
premier prix. En 1996 il est premier nommé au Concours
d'Admission du CNSM de Paris dans la classe de Christophe
Rousset. Au CNSM, il étudie également la Musique
de Chambre avec Blandine Ranou et Kenneth Weiss, ainsi que le
Pianoforte auprès de Patrick Cohen. Il se perfectionne par
ailleurs auprès du claveciniste Pierre Hantaï. En
juillet 2001 Bruno Procopio termine ses études avec
l'obtention de deux Premiers Prix en Clavecin et Basse
Continue. Conscient de l'importance de la basse continue il
poursuit l'approfondissement de cet art auprès de
Frédéric Michel. En mai 2001, il est continuiste
dans la production de l'Opéra “Acis et
Galatea” de Haendel, sous la direction de Richard Egarr. Il
participe à l'intégrale du Clavier Bien
Tempéré de J.S. Bach à la
Cité de la Musique. Invité par
l'Ambassade de France, il joue dans une série de
concerts dédiés aux cantates
françaises dans les plus importantes salles de
l'Inde et d'Iran. En septembre 2002 il participe au
concert d'ouverture du Festival de Musique Ancienne de Rio de
Janeiro avec Hugo Reyne et Emmanuelle Guigues.
En juillet 2003, il est invité par le Centre Culturel Banco
do Brasil à São Paulo pour réaliser un
concert dédié à la musique baroque
française. Bruno Procopio est professeur invité
de l'Université Catholique de Santiago de Chili
(2002) et de l'Unirio-Université de Rio de Janeiro
(2003) où il a dirigé des cours
d'interprétation au clavecin.
Eve Ruggiéri
Née à Limoges de parents musiciens
professionnels. Baccalauréat en Philosophie et Premier Prix
de Piano du Conservatoire de Nice.
1975 – TF1 : Produit et anime une émission de
quatre heures en direct les mardi après-midi « Le
Regard des Femmes » (engagée par Eliane Victor)
où elle fera connaître au grand public le peintre
Sonia Delaunay, la photographe Gisèle Freund, la militante
Angela Davis et Yvonne Deslandres a qui sera confié plus
tard le Musée de la Mode, entre autres.
1979 – France Inter : Emission quotidienne de 9H00
à 11H00 où elle fait découvrir la vie
de ceux et de celles qui ont fait le monde. Artistes, politiques,
scientifiques etc.
1981 – Antenne 2 : Conseillère pour la musique
classique auprès du Président Pierre Desgraupes
jusqu'en 1984. Simultanément elle crée
« Musiques Au Cœur ».
Felicity Lott, Joan Rogers, Michèle Lagrange, Nathalie
Stuzman et Roberto Alagna, entre autres, feront leurs débuts
télévisés dans cette
émission référence.
1986 - Elle obtient le premier 7 d'Or pour la meilleure
émission musicale.
1987 –Directrice de Collection chez CBS –
Département Classique.
1988/89 – Directeur des Programmes de France Inter.
1991 – « Musiques Au Cœur »
devient une émission hebdomadaire et
s'élargit à d'autres formules
dont « Musiques au Cœur de l 'Actualite
», « Musiques au Cœur de Toutes les
Musiques », et « Musiques au Cœur des
Toiles », autour du travail d'un peintre,
d'un sculpteur : Olivier Debré, Barcello, César,
Gérard Garouste, Rachid Khimoune.
1992 – « Musiques au Cœur »
obtient le Grand Prix du Festival de Prague, dans la
catégorie Programmes Musicaux, décerné
par un jury international.
1992 – la SACEM remet à Eve Ruggieri la
Médaille d'Or de la meilleure communication
musicale télévisée.
1993 – Eve Ruggieri est nommée Directeur
Artistique du Festival d'Antibes, ainsi que des
Journées Lyriques de Chartres.
1997 – Elle est engagée à «
Point de Vue et Images du Monde » pour les grands reportages
musicaux.
Décorations :
Chevalier des Arts et des Lettres.
Chevalier de la Légion d'Honneur.
Tomoko Takeuchi soprano
Tomoko Takeuchi étudie le chant au Conservatoire de
Kunitachi à Tokyo. Elle fait par la suite des
récitals pour la fondation Rotary International lors de la
saison 95/96 et à l'Ambassade de Suisse au Japon lors de la
saison 96/97. Ces expériences lui permettent de se rendre
en Europe. Elle entre alors au Conservatoire de Lausanne et obtient le
1er prix de virtuosité avec les félicitations du
jury. Elle travaille le chant avec Christiane Patard, Monique Zanetti,
Daniel Mesguish.
En 1997, elle entre à l'Atelier Lyrique de
l'Opéra national de Lyon, puis en 2000 au CNIPAL de
Marseille. Elle participe en France et à
l'étranger à de nombreux Opéras:
Susanna dans Les Noces de Figaro (Fribourg), Despina dans Cosi fan
tutte (Tokyo), Pamina et Papagena dans La Flûte
Enchantée, Dolinda dans Orlando de Haendel, Zaide de Mozart.
Elle se produit dans plusieurs concerts et festivals : Requiem, Messe
en do mineur, Exsultate Jubilate de Mozart, Nelson messe de Hayden,
Stabat Mater de Pergolesi, Les oratorios de Charpentier, Les Madrigeaux
de Monteverdi, Lauda per Nativita del Signore de Respighi...
Jean Vendassi Baryton
Jean Vendassi est un jeune artiste dont le répertoire
reflète la tendance actuelle à
l'éclectisme musical. Il interprète des
personnages de Mozart, Puccini, Rossini, Verdi ou Gounod mais
également certains issus du répertoire baroque :
Peri, Gluck, Piccini, Cavalli. Ses études au conservatoire
de Versailles lui permirent de travailler avec Rachel Yakar et
René Jacobs. Souvent sur scène, ce baryton
apparaît dans des pièces de musique baroque ainsi
que dans des oeuvres plus contemporaines (« Service
Sacré » de Darius Milhaud enregistré
à Aix en Provence, cathédrale Saint Sauveur en
1992 et création de « Life » de Raoul
Lay). Il a chanté récemment la
neuvième symphonie de Mozart aux côtés
de Madame Françoise Pollet sous la direction de Michelangelo
Veltri. Jean Vendassi a été choisi parmi de
nombreux candidats par le maître Robert Kettelson (assistant
de Ricardo Mutti au Teatro Scala Milano) pour étudier la
partie de Giorgio Germont (Traviata). Il est aujourd'hui
heureux de recevoir l'enseignement avisé
d'un grand soliste français : Monsieur Robert
Massard.
Chœur de l'Orchestre de Paris
Depuis sa création par Arthur Oldham en 1976, le
Chœur de L'Orchestre de Paris est
composé de chanteurs amateurs dont l'engagement
remarquable a souvent été salué, non
seulement par la presse Française et internationale, mais
aussi par les grands chefs d'orchestre avec lesquels ils ont
travaillé, parmi lesquels Claudio Abbado, Pierre Boulez,
Daniel Barenboim, Semyon Bychkov, James Conlon, sir Colin Davis,
Chritoph von Dohnanyi, Antal Dorati, Carlo Maria Giulini, Rafael
Kubelik, Lorin Maazel, Zubin Mehta, Seiji Ozawa, Wonlfgang Sawallisch,
sir Georg Solti et bien entendu , Christoph Eschenbach.
Après le départ d'Arthur Oldam, en juin
2002, une nouvelle organisation du Chœur a
été mise en place, sous
l'autorité de Laurence Equilbey, conseiller aux
activités vocales-bien connue par ailleurs comme fondatrice
du Chœur Accentus et du Jeune Chœur de Paris-,
Didier Bouture et Geoffroy Jourdain, forts de l'exceptionnel
héritage de leur prédécesseur,
partagent désormais la direction de cette formation.
Didier Bouture est également fondateur de
l'ensemble Harmonia Nova, chargé de cours au CNSMD
de Lyon, directeur artistique de la Mission Voix de l'Ariam
île de France et chanteur dans l'ensemble Le
Concert Spirituel.
Geoffroy Jourdain est fondateur des ensembles Vivete Felici et
« Les Gris de Paris » et est
particulièrement engagé à promouvoir
la création contemporaine.
Cette nouvelle équipe guide le Chœur vers des
pratiques vocales et stylistiques de plus en plus variées,
en accordant une place non négligeable au
répertoir a cappela.
Dans cette optique et pour accompagner les chanteurs dans leur parcours
personnel, vocal et musical, un dispositif pédagogique a
été institué, en collaboration avec
les pianistes Nicolas Fehrenbach et Christophe Le Hazif, ainsi que le
professeur de formation musicale Christine Morel.
Le Chœur de l'Orchestre de Paris est souvent
invité à se produire avec d'autres
grands orchestres symphoniques et dans diverses manifestations
festivalières.
Il a participé à une quinzaine
d'enregistrements de l'Orchestre de Paris, dont le
plus récent , le Te Deum d'Hector Berlioz, sous la
direction de John Nelson, a été unanimement
distingué par la critique musicale.
Ensemble Orchestral Prométhée Direction Pierre Michel Durand
L'ensemble orchestral Prométhée,
constitué par le chef d'orchestre Pierre-Michel
Durand, réunit des jeune musiciens parmi les
lauréats des Conservatoires nationaux supérieurs
de Paris et de Lyon et du Conservatoire national de région
de Paris.
Cet ensemble à géométrie variable, de
l'ensemble de solistes à l'orchestre
symphonique, a pour vocation d'assurer à ces
jeunes talents une expérience d'insertion
professionnelle de haut niveau. Plusieurs solistes des grands
orchestres français jouent
régulièrement à leurs
côtés au sein de l'Ensemble afin de
transmettre tradition, expérience et passion de
l'orchestre dans l'esprit de la musique de chambre.
Depuis sa création en juin 2004, l'Ensemble
Orchestral Prométhée (anciennement «
Ensemble Musique sur Mesure ») se produit
régulièrement en concert et dans de nombreux
festivals.
Il a enregistré avec Eve Ruggieri plusieurs
émissions « Musiques au cœur »
pour France 2. Des enregistrements discographiques sortiront lors de la
rentrée prochaine.
1979 - France Inter : Emission quotidienne de 9H00
à 11H00 où elle fait découvrir la vie
de ceux et de celles qui ont fait le monde. Artistes, politiques,
scientifiques etc.
Orchestre symphonique Région Centre - Tours
Créé en 1960, l'orchestre est sous la
direction de Jean-Yves Ossonce depuis juin 1995. Il accueille de jeunes
solistes au talent déjà confirmé et
des artistes renommés : Marie-Josèphe Jude, Anne
Gastinel, Vanessa Wagner, Hervé Joulain, Delphine Bardin...
La programmation, ouverte, permet de (re)découvrir des
répertoires jusqu'alors négligés :
grandes œuvres du XXe siècle, oeuvres
françaises méconnues, œuvres
étrangères rarement jouées…
(Fidelio de Beethoven, Béatrice et Benedict de Berlioz,
Pénélope de Fauré, Le Roi d'Ys de
Lalo, Symphonies d'Albéric Magnard, Briseis de
Chabrier, etc.). Les concerts proposés sont
adaptés à tous les lieux et à la
rencontre de tous les publics.
En décembre 2001, dans le cadre du Plan de
Développement de la musique en région Centre,
l'Orchestre symphonique de Tours a été choisi par
le Conseil Régional du Centre pour « assurer une mission de
diffusion, d'animation et de formation aux pratiques
orchestrales… ».
En avril 2002, les « Eclosions symphoniques en région Centre »
ont permis de faire découvrir l'Orchestre symphonique
Région Centre - Tours à une population nombreuse
et diversifiée.
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