Les Journées Lyriques de Chartres et d'Eure-et-Loir constituent l'un des grands rendez-vous musicaux de notre département. Un rendez-vous annuel qui sera cette année le 20e et dont la renommée nationale est incontestablement due aussi à la qualité de la direction artistique confiée à Eve Ruggiéri.
20 ans déjà que les Journées Lyriques enchantent les plus beaux lieux du Département et émerveillent les Euréliens. Cette 20e édition donc, devrait à nouveau confirmer la dimension territoriale du festival en l'installant dans différents lieux du département, toujours en permettant à des formations musicales départementales et régionales de se produire à cette occasion et en mettant en valeur des sites patrimoniaux remarquables.
On peut dire qu'avec ces Journées Lyriques, la musique classique part à la rencontre d'un public nouveau et enthousiaste. L'ambition est bien de développer un véritable projet culturel qui se déploie sur tout le département et qui conjugue musique classique avec publics, et aussi musique avec patrimoine.
Je suis pour ma part convaincu que l'édition 2008 affirmera encore davantage notre volonté de diffuser au plus près des Euréliens un programme d'exception.
Enfin, je tiens à saluer le soutien de l'ADIAM sans lequel ce festival ne pourrait connaître un tel succès.
Albéric de Montgolfier
Président du Conseil général d'Eure-et-Loir

Giuseppe Verdi a écrit La Messa da Requiem en 1874 à la mémoire du compositeur Rossini et de l'écrivain Manzoni. Cette musique, somptueuse, destinée à tout être humain sensible au pouvoir des sons, accompagne le défunt dans une ultime transcendance, mais aussi la communauté endeuillée, qui se voit ainsi rappeler son état de mortel.

L'opéra bouffe a pour titre la Vie et ne dure qu'un moment,
comme une cuite au champagne.
Celui qui la laisse s'enfuir sans en profiter n'est qu'un fou !
Gioacchino Rossini
Quelle merveilleuse idée pour fêter les 20 ans des Journées Lyriques de Chartres et d'Eure-et-Loir dans ce formidable écrin qu'est le Théâtre de Chartres de donner le chef-d'œuvre de Rossini et Beaumarchais : Le Barbier de Séville.

Louis XIV on le sait, était le Premier danseur de son royaume. Passionné par cet art, il se produisait non seulement à Versailles, pour quelques privilégiés, mais à Paris, où le public payant se pressait en nombre pour découvrir ses talents. Comme on peut aisément l'imaginer, il était de bon ton, sinon conseillé, de pratiquer cet art et de s'y essayer à la suite du souverain.

Bien avant que Cécilia Bartoli se fasse la plus prestigieuse attachée de presse de Maria Malibran en l'amenant en tournée dans son "camion musée", cette jeune cantatrice avait transporté de bonheur un public international qu'elle allait bien trop prématurément, désespérer en quittant ce monde à 28 ans.

Le 16 mars 1736, au couvent de Pouzzoles à quelques kilomètres de Naples, Jean-Baptiste Pergolèse rendait parmi ses frères Franciscains, son âme à Dieu. Il n'avait pas 26 ans !

Concert de clôture.
Le Nisi Dominus et le Stabat Mater de Vivaldi
Le Salve Regina de Scarlatti.
Extraits des Sept Dernières Paroles du Christ sur la Croix de Haydn
Le programme des concerts est donné sous réserve de modifications éventuelles.